L´ISOLEMENT-SONNETO
L´ISOLEMENT
Dans
un océan de dur labeur,
Où
on m´avait contraint d´y rester,
Dans
l´optique d´admirer les meilleurs;
De
déguster les valeur précises,
Vêtues
d´une robe printanière,
Qui
sourient sur les joux très fières
De
l´autre qui me tend, indécises,
La
mains avec une noue d´enfant.
Trois
semaines, helás! et je meurs
Encore
avec les méninges saturées
De
contempler dans le noir grimper
Ton
profil vermeil rempli d´ardeur
Qui
me rend las en me vieillant.
Syled Nitsag
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