Entradas

Mostrando entradas de noviembre, 2012

D´OÙ VIENS-TU?

D´OÙ VIENS-TU? D´où viens-tu?   Toi qui ratures dans le cosmos de mon être Les nuages perfides et torrentiels, puis ramène Sur mes jours les rayons du soleil en retraite. Viens-tu d´une étoile ou de la mer sereine ? D´où viens-tu ? Toi qui ôtes le carcan au visage obscur Qui frémit le miroir de mon pauvre destin, Et m´intègre au sein de la parfaite nature Des espérés vêtus d´un rêve souverain. D´où viens-tu ? Oh ! Toi dont le souci es de vaincre le mal Qui rase les gazons qui verdoient mon univers De créance par un regard tropical Et des soutiens ultimes entourés de mystère. D´où viens-tu ? Toi qui, par ta gomme virginal, piétines Mes vieux souvenirs désastreux et épineux Puis tournes mes yeux aux délices divines Dont le ciel en est, la tête et le corps sans creux. Syled Nitsag Escrito por una amiga. Copyright “©” Derechos Reservados 2012.

ME VOICI

ME VOICI Me voici comme un refrain funèbre et amer Qu´on interdit aux enfants de fredonner, Même aux oiseaux du ciel et ceux de la terre Car je suis le malheur qu´il faut bien éviter. Bouleverser par le mépris et la douleur Comme une branche par la pression de la tempête Je m´en vais tout seul en ce monde sans couleur Suivant la solitude qui m´a été faite. Ma résistance dans ce désert n´en peut plus Je n´ai que des scorpions et des vilains serpents Pour amis. Oh ! Céleste Dieu mais d´où viendrais tu Pour me secourir de ces tumultueux moments ? Bientôt mes amis je serais bel et bien mort Mon cœur, sépulcre blanchi, sera tari Et mon âme ne verra plus de triste sort Comme ça n´a été qu´une tragédie. Syled Nitsag Copyright “©” Derechos Reservados 2012.

À PEINE À LA FLEUR DE L´ÂGE

À PEINE A LA FLEUR DE L´ÂGE A peine à la fleur de l´âge, Je bois la coupe amère de l´existence, Oui, vingt ans, j´ai perdu déjà le courage De mourir ou de vivre avec persévérance. Visage pâle, yeux moribonds, Cœur tordu, voix tremblotante, Je traine mes savates avec en mains un gond, Pour arrêter surtout des forces accablantes. Seul dans mes nuits sans lune et sans étoiles, J´utilise ma douleur à composer des vers, Qui, sur ma vie jettent toujours le voile, Pour m´empêcher de voir bien des choses à l´envers. Dégouté de la vie, je ne sais donc quoi faire ; Mon regard se porte toujours à l´horizon, Pour tracer dans le ciel de la vie de mes frères, Une partance de roses anisées, avec un vert gazon. Syled Nitsag Copyright “©” Derechos Reservados 2012.

A PENAS A FLOR DE EDAD

A PENAS A FLOR DE EDAD A penas a flor de edad, Bebí la copa amarga de la existencia, Si, veinte años perdí ya el coraje De morir o de vivir con perseverancia. Cara pálida, ojos moribundos, Corazón torcido, voz temblorosa, Arrastro mis chanclas con un gozne en manos Para detener sobre todo las fuerzas abrumadoras y agobiantes. Solo en mis noches sin luna ni estrellas, Hago uso de mi dolor para componer versos Que, en mi vida extiende siempre las velas Para impedirme de ver las cosas al revés. Disgustado de la vida, ya no sé qué hacer; Tengo la mirada siempre clavada en el horizonte, Para pintar en el cielo de la vida de mis amigos Un campo de rosas anisadas y un verde césped. No obstante el carácter trágico de mi existencia, Nunca dejo de adueñarme de las oportunidades Que la vida me ofrece. Ni tampoco hacerme la idea de no haber sido diseñado Para amar y ser amado. Syled Nitsag Copyright “©” Derechos Reservados 2012.