TON ARRIVÉE
Près de la mer tranquilement je marchais,
Imbu de l´heure que l´horloge murmurait
Et la caravane des troubadours qui passe.
Rémuant mon curieux regard à la surface
Rugueuse du tapis bleu de lames frangées
Et de nuage arrosé, j´admire approcher;
Rose comme un frais matin de mai qui se lève,
Oh ma confidante! ta beauté comme un glaive,
Sans pitié, pour mettre en hécatombe tout
Innocent, hélas! qui dormait sur le cailloux
Encorné par le froid qui précède ton arrivée.
Syled Nitsag
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